+68 % de sardine débarquée en 2026 par rapport à 2025.
−32 % pour la conserve.

Ce paradoxe résume l’équation d’une filière qui génère 4,5 à 6,5 milliards de dirhams d’exportations et plus de 37 000 emplois directs : la ressource est là, mais elle échappe de plus en plus à la transformation.

Dans Challenge Maroc, Anas Lamhandaz Directeur Général de l’UNICOP – Union Nationale des Industries de la Conserve de Poisson, organisation membre de l’ASMEX, fixe le cap : transformer au Maroc, employer au Maroc, créer la valeur ajoutée au Maroc, avant d’exporter le produit fini.

Le Maroc en a les moyens : 66 % des captures mondiales de Sardina pilchardus, et zéro refoulement sanitaire en cinq ans. Reste à transformer cet avantage en marque : faire reconnaître la sardine marocaine comme un produit d’origine, différencié et haut de gamme, sur les marchés prêts à rémunérer cette valeur.

C’est le sens de l’engagement de l’ASMEX, aux côtés de l’UNICOP et de MOROCCO FOODEX : éclairer le choix des marchés, identifier les importateurs et les circuits de distribution, faciliter l’accès à l’information réglementaire, construire un véritable label Maroc.

Un entretien initié par l’ASMEX en coordination avec Morocco Foodex, dans le prolongement des échanges des 17 et 18 septembre à Agadir. À lire ci-dessous.
https://lnkd.in/eXKDZeRu